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ARCHIVES | 2005 | MATAMORE STAGE


loobke (b)
la première impression qui vient à l'esprit lorsqu'on écoute cette flamande est un sentiment de profondeur. pas de tristesse ou de mélancolie, mais quelque chose que vous construisez à partir d'amours perdues, d'expériences personnelles. on pourrait vous parler de bjork, piano magic ou tara jane o'neil... et si nous parlions plutôt simplement de loobke ? plus d'infos.

 

half asleep (b)
ce duo féminin à l'instrumentation minimale mais somptueuse, faite de lenteurs extrêmes, navigue avec douceur entre le sadcore, la pop planante et un folk writing des plus subtils. on est proche de low pour l'ambiance atmosphérique, et les intonations de la voix rappellent movietone ou julie doiron. une musique pour ceux qui ne trouvent pas le sommeil, amants des rêves éveillés et des pénombres mélancoliques. plus d'infos.

 

millimetrik (can)
avec le désir d'explorer des territoires différents de son groupe below the sea, le québécois crée un univers de musique ambiante mélancolique, à mi-chemin entre l'électronique et l'acoustique, faite d'échantillonnages provenant de diverses sources et de claviers virtuels. c'est à travers des collaborations avec d'autres musiciens comme sylvain chauveau ou yellow6 que millimetrik puise ses idées et expériences. plus d'infos.

 

manyfingers (uk)
ce trentenaire de bristol propose une electronica forcément influencée par ses nombreuses activités. au violoncelle avec matt elliot, multi-instrumentiste dans movietone, mais également batteur dans soeza et crescent, chris cole n'est pas vraiment du genre à rester les bras croisés. un peu avant de rejoindre matt elliott sur scène, il nous montrera de quoi il est capable... on s'attend au meilleur ! plus d'infos.

 

squares on both sides (d)
le jeune allemand explore de vastes espaces, remplis de guitares minimalistes, d'arrangements délicats, de complexité modeste, de bribes de chant, et d'électronique en guise de ciment. ces collages serrés de structures, de séquences instrumentales et autres fragments voient leur aboutissement dans croquet, son premier album. après quelques concerts avec xiu xiu ou azure ray, voici le bavarois pour la première fois par chez nous ! plus d'infos.

 

stafraenn hàkon (isl)
la musique que compose olafur josephsson est dépaysante, personnelle et émouvante. on lui devine une passion pour gy!be, tarentel ou sigur ros, mais stafraenn hàkon étant un projet solo, on y gagne du coup en intimité et sincérité. ce frère d'âme et de sensibilité d'aerial m, album leaf ou durutti column utilise une boîte-à-rythmes, une guitare, une basse, quelques samples et beaucoup d'effets pour bâtir sa musique, et il le fait avec une telle qualité d'ensemble que l'on plonge sans hésitation dans la rêverie. plus d'infos.

 

matt elliott (uk)
après 8 albums parus surtout sous le pseudo the third eye foundation, cet anglais originaire de bristol confirme son évolution vers un folk faisant le grand écart entre ses racines drum'n'bass et son goût pour les choeurs, qu'ils soient liturgiques ou soviétiques. expérimentateur multi instrumentiste, figure historique de l'electronica et créateur "à part", matt elliott fait la part belle aux atmosphères éthérées, emplies de voix lointaines. sa recherche de nouvelles textures sonores se nappe d'un romantisme diffus. les guitares et les claviers sont doux, presque caressants, parfois submergés de beats qui apportent d'autant plus de relief qu'ils sont rares et subtilement distillés. assurément une figure culte à l'affiche du rhâââ lovely... plus d'infos.