FR | EN | NL

ARCHIVES | 2004 | MAIN STAGE | TOM SWEETLOVE


Photos

photo 10
1 :: 2 :: 3 :: 4 :: 5 :: 6 :: 7 :: 8 :: 9 :: 10

 

Biographie

Groupe instrumental content/plaintif, Tom Sweetlove est né de la rencontre de 5 musiciens liégeois lors d'une soirée de février 2000: Jean-Michel Leclercq (guitare, orgue), Henri Gonay (percussions, guitare), Patrick Simon (batterie, orgue, xylophone) et les cousins Corentin Di Prima (basse) et Maxime Lê Hung (guitare).

Ce qu'on aime, chez Tom Sweetlove, c'est la douceur mélodique, la caresse mélancolique... la façon délicate de toucher un public, le léger parfum suranné. Une brise légère, familière, fraîche, pas loin de Black Heart Procession ou Migala. Si on aime les Belges Tom Sweetlove, c'est parce que leur musique nous aime. (Stéphane Colle - Webzine Autres Directions)

 

 

Maxime et Patrick jouent déjà ensemble depuis quelques années au sein de deux groupes rock, Conceal the Silence et Tokyo House, lorsque ce dernier splitte. Maxime se met alors à la recherche de nouveaux musiciens et se tourne vers Jean-Michel, vieille connaissance de Patrick, qui avait précédemment officié dans le trio minimaliste de chanson française Silance et vers Corentin, son cousin, brièvement guitariste d'un petit groupe obscur. Tout ce petit monde commence à répéter à la Maison des Jeunes d'Angleur dès le mois de novembre 1999. Deux mois plus tard, Patrick accepte de revenir dans le groupe, accompagné d'Henri, percussioniste du groupe liégeois Colza. Ces deux dernières arrivées entérinent le line-up définitif du groupe. En février 2000, Tokyo House change donc de nom et devient de peu Tom Sweetlove (à 3 voix contre 2 pour "JauneOrange").

Au même moment, Tom Sweetlove s'associe à d'autres jeunes groupes liégeois et fonde le collectif JauneOrange, destiné à promouvoir le rock indépendant au sens large à Liège et ailleurs. En septembre 2000, après avoir enregistré ses deux premiers titres sous la houlette de Nicolas Muselle (E:lux, Superlux) pour la compilation JauneOrange, le groupe quitte la MJ Angleur et s'installe à Liège, en Outremeuse. 2001 voit Tom Sweetlove se produire au Botanique (Bruxelles), aux Chiroux (Liège) et au Grand-Duché du Luxembourg. En septembre sort le live "4%", qui sera plébiscité par de nombreux maga- et web- zines (Magic!, Popchild, Webzine Nameless, Autres Directions, Positive Rage, Jade Web etc.).

 

 

En 2002, Tom Sweetlove joue, entre autres, au Hangar (Sclaigneaux), au Rhâââ Lovely Festival (Fernelmont) et au festival "Un week-end à la ferme" (Waremme). C'est lors de ce week-end que se déroule la rencontre avec le groupe hollandais We vs. Death, avec lequel une collaboration va se décider afin de sortir un premier véritable disque en commun. A cet effet, le groupe retrouve Nicolas Muselle en juillet pour enregistrer plusieurs nouveaux morceaux. Le split-CD "The Message is ||||||||||" sort le 7 avril 2003, à la fois sur le label hollandais Zabel Muziek et sur le tout nouveau label belge Matamore Recordings. Il est distribué par Konkurrent pour le Benelux et par le mail-order Meridians pour la France.

 

Discographie

-) 2000 : 2 titres sur la compilation JauneOrange vol. 1.

-) 2001 : '4%', CD-R live 6 titres.

Ce qu'en pensent :
Autres Directions, Matamore, Jade, Indiepoprock et Positive Rage.

 

-) 2003 : 1 titre sur la compilation JauneOrange vol. 2.

 

-) 2003 : 'The Message Is ||||||||||', split-CD 8-titres avec We Vs Death, sur Matamore Recordings.

Ce qu'en pensent :
Popnews, Nameless, Autres Directions, Ether Real, Indiepoprock, Kindamuzik et Musique Machine.

Ce qu'en pense Magic! :
Utopique. C'est un magnifique Cd blanc et or, aux couleurs intentionnellement cyniques d'une mondialisation de luxe. Carte muette, abstraite et tenue à distance, l'artwork se fait précieux jusqu'à l'excès, jusqu'au point où l'objet bondit au-delà des apparences. Qui gardera la foi, qui distinguera encore l'utopie de l'idéal Disneyland ? Avec ce nouveau projet en forme de collaboration, à partager avec WE VS DEATH, les Liégeois de TOM SWEETLOVE font une fois encore la preuve de leur engagement, voire de leur résistance. Cette énergie est sans discontinuer mise au service de l'extension du réseau: faire découvrir, mettre en relation les uns et les autres, permettre les rapprochements. Ainsi fait-on connaissance avec les Hollandais de We vs. Death. Avec une approche très émotionnelle de la structure et des sonorités, le groupe ajoute des détails amusants, une trompette, un riff de guitare un peu déluré, pour aussitôt les mettre en abyme, à force de contraste, et les confronter à une basse profonde, ou à un crescendo au bord de la crise nerveuse. Les phrases mélodiques se déploient, inexorablement puissantes ou délicatement lumineuses, s'appuyant uniquement dans leurs circonvolutions sur une logique et un jugement sensibles. En comparaison, la slow pop aérienne et spontanée de Tom Sweetlove est plus lenteur, plus simplicité. De lointaines bribes de piano, quelques arpèges de guitare, une rythmique exotique, hors contexte : sans qu'on puisse dire pourquoi ni comment, le groupe prend le temps de poser une étrangeté insoluble et une poignée de paradoxes. Du jamais vu à Disneyland.

 

-) 2003 : 1 titre sur la compilation CD-R 'The Empire Watertree #1'.

 

Audio

-) Xanax Tobin, extrait de 'The Message Is'.
-) No Future (live), extrait de '4%'.
-) 4% (live), extrait de '4%'.

 

Web

-) Site officiel.
-) Matamore Recordings.
-) Collectif JauneOrange.